Articles

Affichage des articles du mars, 2017

Exposition de gravures

Image

Fragmentation noire - Gravure au Carborundum d'A. Chenu peintre graveur

Image

Lune - Collagraphie d'A. Chenu - Artiste peintre graveur du Val d'Oise

Image

Petite robe noire - Carborundum - A. Chenu

Image
Travail sur le projet "Empreintes de Femmes" avec l'auteur V. Gabralga Une réalisation de livres d'artiste imprimés par l'artiste peintre graveur A. Chenu
Image
Asile
Par dizaine, ils font la queue, Lente procession d’hommes, femmes Et enfants qui demandent asile. On leur avait prédit Un avenir sans nuage, On leur a menti Tout au long du voyage ; Pas d’excuse Madame Pour les trafiquants D’âmes !

Déambulations 7 - A. Chenu

Image
Aérien
Il marche sur un fil, Suspendu aux regards Et aux étoiles… Avec lui déambule L’équilibre des secondes. Sur la ligne, funambule, Il écrit nos rêves de liberté, S’excusant presque De ne jamais faire Un faux pas.
V. Gabralga

Collagraphie sauvage - A. Chenu

Image
Les matrices sont si petites qu'elles tiennent dans ma main lors de la phase d'essuyage. Au bout de plusieurs tirages sur la presse une image est apparue sur le plateau. Ces plaques de zinc de récupération comportaient des restes de scotch au dos. Une sorte de collagraphie sauvage.




Re-créations, récupérations, relaxation!

Image
Tout petits formats qui me reposent de mon travail sur Déambulations et la monstrueuse presse de l'atelier. Petites matrices récupérées de la découpe de plaques plus grandes.





Déambulations: Tourbillon - V. Gabralga/ A. Chenu

Image

Je suis une femme qui créé - A. Chenu

Image
Parce que j'ai tant d'idées à concrétiser,  je reste en vie Mes dessins tissent un filet me séparant de la mort Partir... Une envie tellement présente!




Je suis une femme qui créé J'ai donné la vie  et je rassemble convoque chaque jour des forces pour continuer




Huitième auteure qui a rassemblé ses textes en trilogies

Image
1 - FLAMME SOIE
Un brouillard de soie monte de la terre Dans l’ocre doux d’une aube printanière L’âme à vif, cœur à nu, à la porte des songes, Elle repousse le jour que la douceur inonde ! Ardente ! Elle se veut encore ardente ! Et vivre jusqu’au soir d’une fièvre brulante, Honorer la promesse que lui porta la nuit, Etre flamme vive pour exalter la vie De peur que son espoir à nouveau ne se voile.